Par moi-même, oui mais..

J’ai toujours aimé apprendre par moi-même. Lorsque j’ai commencé à faire du dessin et de la peinture assistés par ordinateur, j’ai beaucoup lu sur le sujet, visionné des tutoriels sur YouTube et fait des expériences par moi-même. J’ai dès le départ aimé l’expérience bien que je ne cessais de faire des erreurs et de perdre du temps avec des détails techniques qui me paraissent aujourd’hui des évidences. Après un peu plus d’un an, je suis bien consciente d’avoir encore beaucoup à apprendre des possibilités et techniques associées au médium numérique.

Le nettoyage, une nécessité

L’une des choses que j’ai apprises est la nécessité de nettoyer une image numérisée avant de la colorer. Sinon, il apparaît des imperfections qui ne sont pas nécessairement visibles si l’image reste petite, mais qui ont une grande importance lorsque l’image est agrandie. Plus le nombre de pixels est grand, plus les défauts paraissent. Je m’en suis bien rendu compte avec deux de mes premiers dessins que j’aime beaucoup. Je me désolais de ne pouvoir les imprimer en moyen ou grand format jusqu’à ce que j’apprenne comment les corriger grâce à l’outil « clonage » que je n’avais jamais utilisé jusqu’à maintenant, tout simplement parce que je ne savais pas comment le faire ! Ah les joies d’apprendre par soi-même 😉

Correction des imperfections

 

Ancienne version publiée sur mon précédent blog.

Ancienne version publiée sur mon précédent blog.

L'oeil mystique. Version numérique améliorée réalisée en octobre 2012. © 2012, Louise Lamirande.

L’oeil mystique.
Version numérique améliorée réalisée en octobre 2012.
© 2012, Louise Lamirande.

 

Voyez-vous la différence entre les deux images?  Sachez que ça m’a pris plus de 6 heures à nettoyer cette image alors que si je l’avais fait avant de la colorer, cette opération aurait probablement pris moins d’une heure!

Avec la magie du numérique, on peut doubler, tripler (et même plus) la grandeur réelle d’une image ce qui fait que tous les pixels non colorés, les taches ou les traits imparfaits sautent aux yeux. Dans le cas des peintures à l’aquarelle ou à l’acrylique, les imperfections ajoutent bien souvent du caractère à l’œuvre, mais je me pose la question suivante : quand doit-on considérer qu’une image numérique est parfaitement imparfaite? Je réfléchis à la question… Donnez-moi votre opinion!

Mes salutations,

Louise

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