La semaine dernière, je vous présentais la première d’une série de vidéos montrant la diversité de mes œuvres réalisées au cours des dernières années. Il s’agissait d’œuvres aux encres à l’alcool et à l’acrylique. Si vous l’avez manqué, cliquez ici.

Cette fois-ci, je vous ai préparé une courte vidéo montrant quelques estampes tirées de mes oeuvres numériques.

C’est en grande partie grâce à la fascination exercée sur moi par le médium numérique que je me suis remise à dessiner et à peindre en 2011, après une très longue période d’abstention. C’est un médium captivant, en constante évolution et aux innombrables possibilités qui nécessite temps et efforts avant d’être maîtrisé, mais ça en vaut la peine si on s’y intéresse vraiment.

Aperçu de quelques oeuvres numériques de ma série des hybrides. © Louise Lamirande.

Aperçu de quelques oeuvres numériques de ma série des hybrides.
© Louise Lamirande.

Pendant quelques années, je n’ai fait à peu près que du numérique, ou pour être plus exacte, de la peinture à l’aide de moyens numériques. Une souris, ou un stylet et une tablette graphique, ainsi qu’un logiciel comme Gimp ou Painter de Corel et un ordinateur.

La vidéo

Dans la vidéo, je vous montre quelques-unes des mes créations numériques qui ont été imprimées sur papier d’art pour l’une ou l’autre des expositions auxquelles j’ai participé. Il s’agit d’œuvres en édition limitée à 25 exemplaires. Voyez-en plus dans les galeries d’images du site ou dans la boutique en ligne.

Pourquoi je n’en fais presque plus

Pour ceux et celles qui se demande pourquoi je ne fais presque plus de numérique, eh bien, il existe plusieurs raisons. J’aime toujours ça autant, mais… :

  • Le temps manque. Avec tous mes autres projets en cours, je dois faire des choix et ils ne se portent pas vers le numérique pour l’instant.
  • Le manque de lieux de diffusion. Je qualifierais mon travail avec le numérique de « peinture traditionnelle numérique ». Il ne fait pas partie ni du courant de l’art photographique, ni de l’illustratif ou de l’art actuel. À cause de cette difficulté à le catégoriser, il est, la plupart du temps refusé par la plupart des lieux exposants de la peinture traditionnelle. De même, les diffuseurs d’œuvres photographiques ne s’y intéressent pas et l’aspect traditionnel de ce que je fais ne convient pas au courant de l’art actuel qui lui favorise pourtant le numérique.
  • L’écran trop petit. Je travaille maintenant sur mon ordinateur portatif et je n’ai que difficilement accès à un écran plus grand. Pour bien visualiser des œuvres numériques, c’est pourtant un incontournable.
  • L’appel de la matière et de l’implication physique. Après des années à faire du numérique, j’ai ressenti l’appel de la matière (peinture, texture, papier, etc.) qui est absente en numérique. Je ressens aussi le besoin de m’impliquer plus physiquement dans l’acte créatif.

Néanmoins, je suis sur la piste d’un système de diffusion d’oeuvres numériques inovateur. Je vous en donnerai des nouvelles si ça se réalise…

Merci de votre présence et à bientôt,

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