Aujourd’hui, je vous parle des 8 derniers mois et de la place qu’a prise, à ma grande surprise, le monotype dans ma production artistique actuelle. Je vous ai aussi préparé une courte vidéo dans laquelle je vous montre une quarantaine d’œuvres créées au cours de cette période. Vous la trouverez à la fin de cet article.

Mais tout d’abord, l’histoire…

Le changement

À la fin de l’été dernier, après avoir passé quelques années à ne faire à peu près que de la peinture à l’huile et à la cire froide, j’ai eu envie de changer d’air un peu et d’explorer des techniques que je ne connais pas tout en développant de nouvelles aptitudes.

J’ai fait un peu de collage, mais je me suis vite rendu compte que certains des aspects du processus créatif ne me satisfaisaient pas du tout.

Certains des outils que j'utilise lorsque je fais des monotypes. © Louise Lamirande

Certains des outils que j’utilise lorsque je fais des monotypes. Pinceaux divers, rouleau encreur, carte de plastique, textile, papier et plastique recyclé.
© Louise Lamirande

Les débuts avec le monotype

À la recherche de techniques que je n’avais encore jamais essayées, j’ai commencé à faire du monotype en octobre dernier. Sans expérience préalable, je me suis lancée dans l’aventure.

Toutes les fois où je teste quelque chose de nouveau, je passe à travers plusieurs phases. Celle de l’attrait de la nouveauté et de l’enthousiasme qui l’accompagne, celle des résultats aléatoires, parce que je ne sais pas trop ce que je fais, celle de la sensation de mieux maîtriser les choses, mais d’avoir encore des surprises (bonnes et mauvaises). Avec le monotype, ça a aussi été le cas.

Me lancer dans du nouveau demande toujours de moi une dose d’innocence, puis de la patience, de la persévérance, du courage et de l’humilité ; toutes des qualités qui sont bénéfiques non seulement à l’ensemble de mon parcours d’artiste, mais également dans ma vie quotidienne.

D'autres outils en silicone, de la peinture, du retardeur, de l'eau, de l'alcool et un chiffon. © Louise Lamirande

D’autres outils en silicone, de la peinture, du retardeur, de l’eau, de l’alcool et un chiffon.
© Louise Lamirande

Maintenant

Je commence à me sentir mieux avec les bases, mais je suis bien consciente qu’il y a beaucoup plus à considérer et de nombreuses façons de créer des monotypes que je n’ai pas touchées encore.

Pour être honnête avec vous, je ne croyais pas que mes expériences me mèneraient aussi loin. Au départ, j’avais surtout envie de jouer un peu, de m’amuser, mais je me suis vite rendu compte de l’énorme potentiel de ce moyen d’expression.

Aperçu de mon portfolio en vidéo

J’ai donc continué à explorer la création de monotypes tout au cours de l’hiver et me voici maintenant avec un portfolio plein d’œuvres réalisées grâce à cette technique.

Voici une vidéo qui montre la plupart des monotypes que j’ai créé sur plaque d’impression en gel. Ils sont en ordre chronologique selon la date de création.

Le futur

Est-ce que je vais poursuivre mon exploration du monotype ? Pour l’instant, j’y trouve amplement de satisfaction pour continuer. Longtemps ? Je ne sais pas… Et puis, je songe à la possibilité de bâtir une exposition solo pour l’an prochain autour du monotype et du sujet qui me passionne en ce moment : les mythes, les légendes et les rites anciens des peuples autochtones et leur relation privilégiée avec la terre et la nature.

Mon histoire avec le monotype ne semble dont pas terminée…

Merci de votre présence et à bientôt,

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