Évitez-vous certaines couleurs parce que vous ne vous sentez pas à l’aise avec? Quels moyens utilisez-vous pour parfaire vos connaissances, vos aptitudes et dépasser vos limites?

En ce qui me concerne, j’ai longtemps été une junkie de la couleur. Je n’en avais jamais assez. J’avais une préférence pour les couleurs hautement saturées et j’évitais autant que possible le noir et les bruns par manque d’intérêt pour eux. Avec le temps, je me suis toutefois rendu compte que ce que j’évitais devenait une faiblesse. L’an passé, je me suis progressivement intéressé aux couleurs plus atténuées afin d’élargir mes horizons, puis lancé dans une série de peintures composée d’une palette minimaliste de noir et de couleurs de terre.

« Un monde nouveau »

Monotype à l’acrylique sur papier Bristol.
8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm).
Octobre 2018.

"Un monde nouveau" Monotype à l'acrylique sur papier Bristol. 8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm). Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

« Un monde nouveau »
Monotype à l’acrylique sur papier Bristol.
8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm).
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Ci-dessous : détails du monotype précédent.

Détail du monotype : "Un nouveau monde". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « Un nouveau monde ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : "Un nouveau monde". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « Un nouveau monde ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : "Un nouveau monde". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « Un nouveau monde ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Même si cette expérience a été déstabilisante au départ, j’ai beaucoup appris en particulier sur les éléments du design (lire l’article sur le sujet). Avec la couleur en moins comme source de distraction, les formes, les lignes, les valeurs et la composition sautent encore plus aux yeux. J’avais toutefois éprouvé un malaise à travailler avec le noir puisque j’avais l’habitude de l’associer au deuil et à la mort. Je suis donc retourné à une palette de couleurs plus variées par la suite.

Depuis quelques mois,  je fais un retour à une palette réduite essentiellement au noir et au blanc afin d’améliorer ma perception des contrastes, des valeurs, et par la même occasion, mes compositions. C’est ma façon de faire de la formation continue et de renforcer par moi-même mes connaissances et mes aptitudes.

« La terre des hommes »

Monotype à l’acrylique sur papier Bristol.
8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm).
Octobre 2018.

"La terre des hommes" Monotype à l'acrylique sur papier Bristol. 8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm). Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

« La terre des hommes »
Monotype à l’acrylique sur papier Bristol.
8 x 10 po (20,3 x 25,4 cm) sur papier 11 x 14 po (27,9 x 35,6 cm).
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Ci-dessous : détails du monotype précédent.

Détail du monotype : "ULa terre des hommes". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « La terre des hommes ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : "ULa terre des hommes". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « La terre des hommes ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : "ULa terre des hommes". Acrylique sur papier. Octobre 2018. © 2018, Louise Lamirande.

Détail du monotype : « La terre des hommes ».
Acrylique sur papier.
Octobre 2018.
© 2018, Louise Lamirande.

Heureusement, avec mes expérimentations de monotype en noir et blanc, j’associe de moins en moins le noir à quelque chose de dramatique et de déprimant. En fait, j’arrive maintenant à l’associer au classicisme et j’apprécie de plus en plus son côté épuré et sa simplicité. C’est tout un changement! Je n’irais toutefois pas jusqu’à dire que j’en ai fini des couleurs puisque j’ai déjà en tête des projets qui en impliquent, mais je sais que ce que j’aurai appris en cours de route sera une corde de plus à mon arc.

Qu’en est-il de vous? Quelles couleurs évitez-vous? Que faites-vous pour dépasser ces limites?

Au sujet des oeuvres

Les œuvres illustrant cet article sont des monotypes réalisés sur plaque de similigélatine avec de la peinture à l’acrylique. Elles font partie de mes expériences avec cette technique encore toute récente pour moi. En ce moment, je teste différents moyens de créer des textures, de jouer avec les lignes et les contrastes. Je ne cesse d’apprendre…

Merci de votre présence et à la prochaine,

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